Tokyo Forever : Visite des quartiers de Tsukiji, Roppongi, Ginza et Akihabara la ville électrique

« Qui veut mon poisson frais?! Qui? » ^^

Entre les délices iodés du marché de Tsukiji, les abords chics et chocs des quartiers de Roppongi puis Ginza et enfin l’intensité Geek et Otaku du quartier d’Akihabara ma journée fut bien remplie.

« Tsukiji Ichiba », plus connu sous le nom de Marché de Tsukiji

marché couvert tsukiji

 

J’en garde un souvenir impérissable… c’est un de mes meilleurs moments dans la capitale niponne ^^. Aujourd’hui, je vous emmène en direction du plus grand marché du monde, le marché de Tsukiji.  C’est en 1935 qu’est né ce fabuleux endroit où est vendu plus de 400 variétés de poissons différentes mais pas seulement, puisqu’on y trouve aussi des fruits et légumes.

Il est prévu qu’il déménage à Toyosu mais c’est toujours en pourparler. Il est divisé en deux parties : un marché couvert et un marché extérieur ( accessible à tous sans restrictions dès 5 heures du matin, on y trouve aussi des restaurants, des boutiques…). Le blog d’un Gaijin au Japon fait un bel article à son sujet « Marché de Tsukiji, le plus grand marché aux poissons du monde« .

 

Le 25 Mai 2017, je suis arrivée sur place aux environs de 10h30, le marché couvert n’ouvrant qu’entre 9 heures et 13 heures. J’ai pris le métro via la « Hibiya Line » de mon auberge à Minami-senju. Il est ouvert au public mais sous certaines conditions :

 

  • Ne pas toucher aux différents produits, poissons, crustacés etc…
  • Eviter d’emmener des sacs ou bagages trop imposants
  • Eviter les groupes de 6 personnes ou plus
  • Eviter les animaux
  • Il est interdit de fumer
  • Ne pas gêner le bon déroulement des pratiques des professionnels ainsi que leur circulation
  • Ne pas prendre de photographies avec Flash

Ce marché  a été conçu par le gouvernement de Tokyo afin d’avoir un endroit pour faciliter les transactions entre professionnels du secteur ou grossistes. Il n’était donc au départ, pas destiné au public.

J’ai en toute honnêteté eu beaucoup de mal à trouver l’emplacement du marché couvert car je ne voyais pas de groupes ou de personnes s’y diriger, j’ai demandé à plusieurs reprises aux locaux et aux personnes sur les lieux où je pouvais entrer mais on m’indiquait sans cesse le marché extérieur. J’ai fini par suivre un petit groupe qui me paraissait être tout comme moi « touriste » ( et oui ! j’ai le flaire pour repérer « les chaussettes, claquettes, casquettes » ^^) et oh miracle, j’y suis arrivée !

 

allée poissons tukiji marché couvert

 

Quel spectacle ! A peine débarquée sur place, j’ai été submergé par une odeur iodée, plusieurs centaines d’étals de poulpes, crevettes, homards et autres espèces colorées et parfois très étranges défilaient sous mes yeux ébahis ! Crustacés (crabes et autres invertébrés tels que les oursins ou « uni » en japonais) et poissons en tout genre (thon, anguilles, sardines etc…) se doraient la pilule à la vue de tous. Mais j’y ai vu aussi des légumes et fruits.

Ici règne une atmosphère singulière, spéciale, c’est un endroit où l’on déambule joyeux, curieux, avide de découvrir ce qui se cache derrière ces éventaires de poissons et autres produits.

 

 

découpage thon marché de tsukiji

 

J’ai circulé sans m’arrêter (ou tout du moins très peu pour ne pas gêner le travail effectué par les professionnels) dans les différentes allées où j y ai vu des personnes passionnées, travailleuses, qui s’attelaient sans cesse à leur tâche. Même si la plupart du temps, ils étaient peu enclins à sourire aux touristes, cela m’a curieusement plu, j’ai même trouvé cela agréable car j’avais cette impression permanente d’être dans un endroit « sacré », « interdit » ^^ « Une gosse » lâchée dans une bonbonnière géante »^^

Le mouvement perpétuel que j y ai rencontré était somptueux. Entres les livreurs s’adonnant à leurs va-et-vient avec leurs palettes, les touristes défilant entre les étals et les professionnels qui découpant leur poisson, j’ai eu la sensation d’observer un spectacle magnifique et magique où chaque acteur jouait son rôle à la perfection et où tous les sens étaient en éveil.

 

 

J’en suis ressortie finalement pleine de satisfaction d’avoir pu observé ces personnes en plein travail, d’avoir vu tant de beauté et de nouveautés culinaires, d’avoir eu la chance de goûter certaines variétés et d’avoir discuté avec certains professionnels très chaleureux et accueillants. Je me suis d’ailleurs fais prendre en photographie à l’extérieur du marché couvert par un très gentil groupe de « visiteuses » fort aimables ^^.

 

selfie marché exterieur tsukiji

Il devait être à peu près 12h30 quand l’envie soudaine de « grignoter » quelque chose me pris ( OK menteuse! ^^ quand j’ai vu tout cet étalage de nourriture, j’ai eu tout de suite envie de déguster des sushis^^ !)

C’est donc naturellement que je me suis dirigée vers tous les petits restaurants qui s’alignaient dans les ruelles extérieures que j’avais déjà pu « zieuter » quand je suis arrivée à Tsukiji. J’en avais d’ailleurs repéré un qui m’a semblé fort bon ( et qui d’ailleurs devait l’être au vue de la file d’attente délirante qui s’était crée ! ). Son nom : le « Nakaya » qui m’a fait lui aussi forte impression puisque j’ai pu y rencontrer Nuriko ^^ Une jeune femme japonaise qui attendait elle aussi dans cette longue file et avec qui j’ai beaucoup discuté ( non je vous rassure, pas en japonais étant donné mon petit niveau mais en anglais ^^ ).

restaurant Nakaya tsukiji

Elle m’a par la suite proposé de déjeuner avec elle, ce que j’ai fais volontiers. Elle à ainsi pu m’expliquer comment déguster mon « Donburi« , il s’agit d’une spécialité japonaise où l’on mange un grand bol de riz accompagné de viande ou de poisson. J’ai pris celui composé de « uni don of creamy » ou crème d’oursin, c’était succulent ! En accompagnement, il y a souvent une soupe miso, du thé, quelques radis japonais.

noriko time repas tsukiji

J’ai tout simplement adoré ce moment partagé avec Nuriko et son grand cœur (évidement !! elle travaille avec les animaux ^^). Elle m’a beaucoup touché.

Après ce moment court mais intense ( on ne nous a laissé que peu de temps étant donné la foule qui s’amassaient à l’extérieur du restaurant ), je suis partie en direction du marché extérieur cette fois, dans lequel je ne suis que peu resté (la magie si présente dans le marché couvert me laissait déjà nostalgique). J’y ai vu des étals cette fois destinées au public , sorte de supermarché géant tout aussi agréable mais avec le charme  du lieu en moins à mes yeux ^^.

 

marché extérieur tsukiji (2)

Le marché de Tsukiji m’a vraiment marqué par son ambiance particulière, son intense goût d’iode, ses tonnes de poissons et de crustacés ( étant d’origine bretonne, je ne pouvais que succomber aux charmes de cet endroit ^^ ). Son emprunte restera à jamais dans mon cœur tant par les rencontres que j’ai pu y faire que par son caractère magique, et inoubliable. Merci Tsukiji ^^

 

Si vous avez l’occasion d’aller sur Tokyo , NE LE MANQUEZ SURTOUT PAS !!

Prochain arrêt, l’arrondissement de Minato et son quartier de Roppongi 

J’ai par la suite rejoint l’arrondissement de Minato, j’avais décidé de faire plaisir à l’une de mes amies en passant voir la « Tokyo Tower ».

Haute de 333 mètres, la Tour de Tokyo possède deux observatoires sur la ville. Il s’agit d’une tour japonaise de radiodiffusion tout comme la Tour Eiffel ( qu’elle dépasse cela dit en taille ). Elle à été inaugurée en 1958 et fait partie des plus hautes tour en métal du monde.

 

tokyo tower

Je ne suis pas montée tout en haut dans les observatoires, sa stature impressionnante m’a suffit et j’étais ravie de l’avoir vu. « Pompon sur la Garonne » ou « cerise sur le gateau » ou… non laissez tomber! ^^ j’ai pu ramener un petit souvenir à ma très chère amie, une miniature de l’édifice rouge et blanc ^^ ( Haribot forever )

Roppongi , quartier chic et lieu de rencontre avec mes « hérissons » ^^

J’ai continué mon chemin vers Roppongi car j’avais une idée en tête depuis le début d’après midi, visiter un bar à hérisson =) Alors oui je sais, c’est une mode au Japon, on trouve des bars à chats, des bars à chouettes et même des bars à pingouins ( oui oui je ne plaisante pas vous pouvez rechercher sur internet ^^ ). Cela étant dit, j’ai découvert avant mon départ là bas,  l’ouverture récente de ce fameux endroit où l’on peut siroter un thé ou un café en compagnie d’adorables hérissons. Et comme je vous l’ai dis, non seulement je suis curieuse mais surtout « J’ADOOORE les animaux » ( et aussi les sushis ^^ ) donc je me devais de leur rendre visite.

Je suis d’abord sorti de l’immense et majestueux centre commercial de Roppongi avant de me diriger vers ce fameux bar.

 

roppongi centre commercial

J’en ai pris plein la vue ! Immense n’est pas le mot, c’était grandiose ! Comme le décrit si bien le site tourisme-japon : « Roppongi Hills se trouve à quelques minutes de marche de la station de Roppongi. Ce complexe commercial de 11,6 hectares propose de multiples activités culturelles, quelque 230 commerces, un complexe cinéma, un hôtel, une station de télévision, des bureaux et des appartements, ainsi que des espaces verts et des espaces de plein-air. Le dernier étage de la Tour Mori accueille le Centre des Arts Mori qui comprend le Musée d’Art Mori et une terrasse panoramique offrant une vue spectaculaire de la ville de Tokyo. »

J’ai donc croisé la fameuse et impressionnante « Mori Tower« .

 

mori tower

J’ai continué mon petit bonhomme de chemin ( après avoir longuement discuté avec les adorables hôtesses de l’accueil du centre commercial qui m’ont trouvé l’adresse difficilement mais sûrement, du bar à hérisson ) vers le « Harry bar« .

N’hésitez pas à visiter leur site, tout y est bien expliqué ( en anglais ). Ces petites créatures pleines de « piquant » vont vous faire craquer ^^ (j’ai finalement réussi à arriver là bas grâce à l’application Mapsme qui m’a beaucoup aidé, comme je l’explique dans mon article « Le top des applications gratuites à avoir et des sites à visiter avant de partir! »).

 

Harry bar roppongi

herissons harryherisson trop mignon harry barharry bar

J’ai totalement craqué pour ce lieu, certes petit mais tellement chaleureux ! Une fois à l’intérieur, la gardienne des lieux accompagnée d’une collègue m’a fait signe d’avancer vers elle pour m’expliquer le principe de ce bar : ce sera soit 1 heure en leur compagnie, soit 30 minutes. Elle m’a ensuite donné une fiche explicative sur « comment bien s’en occuper » et m’a montré comment les prendre dans les mains ( il faut les soulever par en dessous ). On peut acheter de la nourriture en plus, je n’y ai pas tenu et me suis simplement installé avec mon thé pour les chouchouter ^^ Voyez plutôt la vidéo du site France info. J’ai choisi la formule d’une demi heure pour 1190 yens ( environ 9.20 euros ), j’ai donc pu les dorloter et même les caresser ( oui oui ! quand ils sont bébés c’est facile , par contre adulte je dois l’avouer, j’ai « jonglé »  çà pique ! ^^ ).

C’était un moment très sympathique déjà parce que l’endroit est propice à rencontrer d’autres « fans » de petites boules de piquants mais aussi parce que les serveuses sont très à l’écoute et pas seulement dans une optique commerciale. Elle ont pris le temps de discuter avec moi sur les conditions d’élevage de leurs hérissons. Ils sont ainsi cocoonés dans un espace extérieur et peuvent se reposer hors des temps de visite du bar. Lorsqu’ils dorment ou se reposent, il est interdit de les déranger ( le hérisson est noctambule). J’ai vraiment trouvé le concept « original » et dans le respect de l’animal, même si cela reste à but commercial,  que le hérisson est une espèce protégée en France et qu’il reste un animal sauvage.

moi et mon harry herisson

 

Une fois « mes thés » terminés ( j’avais tellement soif que je me suis servie plusieurs fois, c’était à volonté ), je suis repartie cette fois vers un autre quartier chic : GINZA. Moi qui apprécie la nature ( comme le montre mon précédent article « Le japon, Jour 3 à Tokyo : Takao San et Asakusa me voilà ! »), la ville à finalement su me charmer.

 

Destination Ginza ou comment j’ai eu la chance de voir du « Kabuki » au théatre Kabuki-Za 

 

théatre kabuki

J’ai toujours aimé le théâtre et le cinéma qui sont ( bien que différents dans leur composition et leur fonctionnement) deux arts visuels passionnants. Il me fallait donc absolument voir une pièce de théâtre japonaise « le Kabuki » et quoi de plus traditionnel que de passer par le Kabuki-Za de Ginza ^^ Allez voir le site Kanpai et leur article « le théâtre Kabuki » qui est très informatif.

Ce théâtre à été inauguré en 1889 mais à connu trois reconstructions dont la dernière date de 2013. Il est considéré comme le plus célèbre théâtre de Kabuki.

 

théatre kabuki (2)

 

Deux formes de théâtre japonais se distinguent: le théâtre No est le plus ancien. Il était à l’époque réservé aux samouraïs et à l’élite japonaise. Il peut parfois paraître donc peu intéressant, pour ne pas dire ennuyeux.  Le Kabuki quant à lui, s’est développé en parallèle du No et était plus « populaire » ainsi tout le monde pouvait y assister, il ne fallait pas faire partie d’une élite pour le comprendre.

La particularité du « Kabuki » est que seuls des hommes peuvent jouer les pièces, aucune femme n’est présente. Leurs voix sont donc travaillées pour ressembler à celles des femmes lorsqu’il s’agit pour eux de représenter une demoiselle ^^ ( je ne vous raconte pas ma surprise la première fois que je les ai entendu !! Madame Doubtfire sort de ce corps !! ^^)

Un orchestre accompagne les acteurs tout au long de la pièce.

J’ai été impressionné par la beauté et la magie du lieu. Les acteurs portaient des masques ainsi que de sublimes costumes traditionnels brodés aux couleurs chaudes et vives. Leurs gestes et leurs postures dramatiques, qui tendaient sans cesse vers l’exagération volontaire, renforçait le lyrisme de la pièce.

 

 

théatre kabuki

 

Le fait d’être seule m’a parut ici plutôt bénéfique pour pouvoir « comprendre » à minima ce qui se passait dans la pièce ( en effet, même les japonais ne comprennent pas tout car le langage utilisé est très ancien ).

J’ai réservé ma pièce pour 16h30 ( pour les visiteurs étrangers et les japonais il est possible de ne voir qu’un seul acte car sinon la pièce dure 4 heures ! ). On m’a remis un petit livret en anglais pour m’expliquer l’histoire ( euh… on en parle?!!^^ Les japonais ne comprennent pas, je ne comprends pas le japonais et en plus on me le traduit en anglais… j’ai tout de même « grosso modo » compris l’histoire à force de concentration et avec le petit descriptif ^^).

J’ai donc été voir « Kotobuki Soga no taimen » ou « la revanche des frères ». C’est donc l’histoire de deux frères ( jusqu’ici tout va bien ^^ ) dont le père à été tué par un méchant monsieur et ils vont donc lui rendre visite. Après par contre pour vous raconter la suite en détail… ^^

C’était simplement éblouissant de beauté tant sur un plan visuel qu’auditif ( avec l’orchestre qui joue en arrière fond ). Les décors sont simples mais raffinés, les costumes sont sublimes et l’on s’imprègne vite de l’ambiance si particulière du lieu. Cet esthétisme dans l’art japonais est pour moi par ailleurs, ce qui marque leur histoire. On ne comprends pas grand chose certes! Mais quel bonheur de pouvoir s’imprégner de la culture japonaise et de leur sens du spectacle !

 

LE KABUKI ! JE DIS OUI ^^

Point de chute : Akihabara, la ville électrique et surtout l’endroit où j’ai essayé mon karaoké en « solo » (voir mon article  » pourquoi partir seule est une expérience à tenter… »)

 

akihabara pachinko

Pour terminer ce périple, j’ai voulu aller manger dans le quartier électronique de Tokyo où se regroupent les Geeks et Otakus de la capitale nippone.

J’ai ainsi déambulé des les rues, je suis entrée dans un grand bâtiment de plusieurs étages ( quatre au total ) , j’y ai trouvé un fabuleux restaurant où j’ai dégusté sushis et sashimis. J’avais même accès à une sonnette si besoin sur la table pour joindre les serveurs. La classe ! ^^ Ce fut délicieux et très frais.

Pour finir, j’ai juste eu à monter les étages pour rejoindre : LE KARAOKE ^^ ( le lien est en japonais, c’était pour vous que vous ayez une idée).

Moment intense puisque j’étais seule (je l’avoue, c’est le seul instant où je me suis dit qu’être en famille ou entres amis pour le partager serait cool ) et que je ne connaissais rien aux musiques japonaises ^^

Leur établissement est très pratique car il nous donne accès à une pièce assez grande de surcroît ( malgré que je sois seule ) avec une clef , il est possible de recharger son Iphone ou tout autre matériel éléctronique, de commander à boire. J’avais aussi une vue ( et c’est ce qui je crois m’à le plus marqué ) sur la ville d’Akihabara by night ^^ Une splendeur ! Toutes ces lumières, ces gens qui passaient en dessous de moi, c’était magique !

 

Akihabara by night

 

J’ai payé 831 yens ( 6.42 euros ) pour 30 min ( boisson inclus : un thé glacé ) dans l’un des plus grands karaoké de Tokyo. Que demander de plus ?  =)

karaoké time

« Oppan gangnam style ! Gangnam style! Najeneun ttasaroun inganjeogin yeoja! lalalalalala » OK OK j’arrête le massacre ^^ 

Et vous? A quand votre visite d’un « Pingu bar » ou votre « solo » musique de Johnny Hallyday? ^^

Vous pouvez suivre mes autres journées, dans la rubrique « Le japon, mon voyage jour par jour ». Et retrouvez mes conseils et astuces sur le site ^^

 

A bientôt mes Mistouflons =)


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